" L'art est né, il existe et continuera d'exister sans moi. Tout ce que je peux faire, c'est lui apporter ma sincérité". ( Alexandre Soukourov)
Atteint d'une infirmité, il commence à peindre dès l'enfance.L'atmosphère des peintures de René Peccolo nous fait plonger dans un monde
étrange où se mêlent la curiosité, l'émotion à travers la destinée humaine. Peintre lyrique du désir et du regret, de la nostalgie et de
l'espoir, de la solitude et de l'attente , son oeuvre attise le désir du visiteur à comprendre cet univers bien singulier loin de la mode actuelle. René Peccolo exprime avec passion sa vision profonde de l'homme moderne avec une exactitude familière et parfois si proche de nos réalités quotidiennes.
René Peccolo peint un monde de faux-semblants où les figures humaines déambulent entre des murs de carton-pâte et sous une lumière crue et
glauque.C'est un monde secret et théatral derrière le voile volontairement entretenu d'un univers un peu mystérieux, inquiétant et
perplexe.
As he was affected with a disability, René Peccolo began painting since his early childhood. The atmosphere René Peccolo’s paintings are imbued with plunges us into a strange world which is made up of curiosity and emotion within human destiny. His lyrical work explores such notions as desire and regret, nostalgia and hope, as well as loneliness and expectancy; it also rouses the visitors’ desire to understand his particularly strange and far from fashion-conscious world. René Peccolo expresses with deep feeling his profound view of modern man with an accurate knowledge that is sometimes so close to our daily realities. René Peccolo paints a shadowy and deceptive world where human figures wander amid cardboard walls in a harsh and gloomy light. His is a secret and theatrical world evolving underneath the deliberately maintained veil of a slightly mysterious, disturbing and puzzling world. His work has been described by "wholesale experts" as modern expressionism. He was born in the Toulouse area, but moved to northern France where he came across the dark light of his paintings.
"Being aware of what we see is the main feature of life", Oskar Kokoschka.
à l'invitation de Mme Rose Longue et son époux, participation au prochain salon de "l'union française de la jeunesse", salle des Célestines, rue des Célestines à Lille. Du mardi 13 mai au
vendredi 25 mai 2008.
exposition de groupe "Maison Folie" La Ferme d'en Haut au mois de mai. Villeneuve d'Asq avec l'AEP
exposition personnelle au mois d'octobre à la galerie "La Cabine du Camion". Roubaix, rue d'archimède
à l'occasion des portes ouvertes des ateliers d'artistes, exposition avec les artistes de l'association "Non lieu" sur le thème "du dernier poilu" (première guerre mondiale) à la Forge. Roubaix,
mois d'octobre
pour feter les 30 ans de la M.G.E.N, Monsieur Notebaert, directeur, Monsieur le Docteur Sastre-Garau, Medecin chef de sevice, présente une exposition personnelle de René Peccolo à l'espace
culturel du Centre de Santé Mentale M.G.E.N au mois de novembre, décembre 2008, 5 rue d'Antin à Lille/ Du 25 novembre 2008 au 27 janvier 2009. Possibilité de rencontrer l'artiste tous les mardi
de
10h30 à 12h30.
exposition "Corps et ame" à la galerie Artdies : 16 rue des vieux murs. 59000 Lille, du 5 décembre au 5 janvier.
Du mardi au vendredi de 14h30 à 19h30, le samedi de 10h à 19h30, le dimanche de 10h à 13h
Bonjour,
Je viens de découvrir votre travail à Oostende et je voulais vous féliciter pour cela. Il est très fort , un mélange de Spillaert et des peintres du silence, et d'Antoine d'Agata , mais surtout votre propre regard.
Bonne continuation
Manouch.
La première visite de ton blog était comme quitter un ciel bleu ensoleillé pour entrer dans une pièce sombre, obscure. Au mur, étaient accrochés des tableaux qui me firent penser à des cartes postales sépia, un peu jaunie d’un ancien temps. Petit à petit j’ai vu des visages asymétriques, des personnages un peu fantomatiques qui se demandaient ce qu’ils faisaient dans ce monde de mortelle.
J’ai vu l’Homme face à lui-même, face à son ombre, face à sa chair, face à ses misères, face à ses faiblesses, face à son imperfection, face à sa mort.
Mes yeux s’habituant à l’obscurité, au fil des tableaux, j’ai commencé à percevoir une lueur d’espoir et de l’innocence à travers cette mère et son enfant dans le lit, cette jeune fille sui se repose et d’autres visages souriant.
Et là tout s’éclaire comme un voile qui se déchire…tout ton œuvre devient lumineux.
Le rejet fait place à l’acceptation, l’imperfection devient beauté. J’ai réussi à voir au-delà de l’ombre.
Avec ton pinceau aucune illusion ne te résiste, tu fais tomber les masques pour peindre l’Ame humaine dans toute sa dualité.
Je ne m’attendais pas du tout à cela…
Merci pour ce magnifique et troublant voyage alchimique à l’intérieur de notre psyché, de notre obscurité… et à nous de le transmuter pour y trouver notre Sinead cachée.
Sab'in
Bonjour,
Nous nous sommes vus le mardi 12 juin à la Médiathèque de Roubaix pour le concert de NIcolas Daquin. Votre travail est fabuleux, magique. Vos peintures sont troublantes et inquiétantes mais belles et si captivantes. Bravo et heureux d'avoir fait votre connaissance.
A bientôt sur d'autres routes ou les mêmes.
Je vais créer un lien sur mon blog vers le tien/votre.
De nouvelles photos de votre production. Votre travail est génial. Chaque oeuvre est une émotion, une flopée d'émotion. Je regrette juste la qualité des images qui ne permettent pas d'apprécier à leurs justes valeurs vos tableaux.
Bravo encore !
Je l’ai croisée par hasard.
Elle est là dans une allée, comme si elle attendait quelque chose ou quelqu’un. Malgré ma timidité, je l’approche, l’observe, puis pudiquement je m’éloigne pensant que ce « quelqu’un » n’est sans doute pas moi. J’avoue, pour une fois je me suis retourné.
Plusieurs fois en fait.
Toute la journée, j’ai pensé à elle, elle m’obsédait et me possédait. Cette atmosphère qu’elle dégage comme si la beauté était contagieuse, comme si elle me demandait de m’ouvrir, de me laisser aller et emporter dans son univers dont elle m’ouvrait la porte.
Alors que rien ne m’y obligeait, j’ai fait des détours pour repasser devant elle, jeter un coup d’œil discret, furtif ou appuyé presque pudique et certainement humble. Le soir, elle était toujours dans mon souvenir. Elle refusait de jaunir, de s’estomper, de s’effacer. Je pense qu’elle m’a marqué. Au fer rouge.
Le lendemain, j’ai poussé la porte. Je lui ai tendu la main, elle s’est emparée de la mienne, puis m’a pris le bras et le reste a suivi. Facilement. Je pensais qu’il s’agissait d’une passion avec la robe éphémère des coups de cœur mais je me suis trompé.
C’est un amour. Un amour véritable. Un bel amour.
Je ne me suis pas épris simplement d’un tableau de René Peccolo, je me suis fait capturer par son œuvre entière. Rentré dans l’univers de ce poète des pinceaux, c’est une déchirure de l’âme. J’aimerai le garder jalousement pour moi comme un jardin secret qui m’enivre de beau et joue avec mes sens mais je souhaite en même temps faire l’offrande au monde entier d’une peinture d’une force rare.
j'y retourne à votre blog!! j'en prends plein les mirettes!!!
cordialement
Roblès
http://roblesjy.free.fr
j'ai envie de progresser!! que dis je? de commencer à peindre!!
à très bientôt
à jeudi pour levernissage!!
Nicole